« Estoit », « aultre », « françois » : le vieux français de vos lettres et actes de famille n’est pas une langue étrangère — mais encore faut-il déchiffrer l’écriture et l’orthographe d’époque. Envoyez une photo de votre document et recevez en quelques minutes sa transcription fidèle et sa version en français moderne.
Déposez ici la photo de votre document
ou cliquez pour choisir un fichier — gratuit et sans inscription
Pour les linguistes, l’ancien français est la langue médiévale des chansons de geste. Mais dans une famille, le « vieux français », c’est autre chose : la langue des actes notariés, des livres de raison et des lettres écrites entre le XVIe et le XIXe siècle. Depuis l’ordonnance de Villers-Cotterêts (1539), qui impose le français dans les actes officiels, cette langue n’a cessé d’évoluer. Montaigne écrit encore « estoit », « aultre » ou « françois » ; l’Académie ne consacre officiellement « avait » à la place d’« avoit » qu’avec son dictionnaire de 1835. S’y ajoutent des tournures désuètes, des formules juridiques figées et des mesures anciennes — livres, arpents, setiers — disparues avec le système métrique. Un contrat de 1680 et une lettre de 1880 ne se lisent donc pas de la même façon : chaque génération de vos ancêtres a écrit dans un français légèrement différent du nôtre.
Un dictionnaire de vieux français ne sert à rien tant que le texte reste illisible — et c’est là le véritable obstacle. Avant 1900, on n’écrivait pas comme aujourd’hui : le « s long » ressemble à un f, les abréviations de notaire compriment des mots entiers, et les écritures d’Ancien Régime enchaînent boucles et ligatures déroutantes. Même une belle écriture anglaise du XIXe siècle demande de l’entraînement. C’est pourquoi notre traducteur de vieux français travaille en deux temps : l’IA détecte d’abord l’époque et le type d’écriture, déchiffre chaque ligne et signale honnêtement les passages incertains ; elle établit ensuite les trois versions du texte — transcription fidèle à l’original, version complétée par l’IA et interprétation libre en français moderne, où « estoit » devient « était » et où les tournures désuètes sont explicitées. Et pour les documents les plus difficiles, un paléographe professionnel peut relire la transcription.
Comprendre enfin ce que vos ancêtres ont écrit, c’est renouer un fil interrompu : la lettre d’un aïeul, le livre de raison d’une ferme, le contrat de mariage des arrière-grands-parents redeviennent des récits de famille. La version en français moderne se partage facilement — exportez-la en PDF pour les cousins, faites-la traduire en plus de trente langues pour la branche installée à l’étranger, ou écoutez-en la lecture audio lors d’une réunion de famille. Vos documents restent strictement privés : ils sont traités dans l’Union européenne conformément au RGPD, ne sont jamais publiés ni utilisés pour entraîner l’IA, et vous pouvez les supprimer à tout moment. La première page est gratuite, pour juger du résultat sur pièce ; ensuite, comptez à partir de 0,23 € par page, sans abonnement, et vos crédits n’expirent jamais. Notre page d’exemples vous montre, sur des documents authentiques, ce que l’outil sait faire.
Traduire le vieux français en ligne : comprendre l’orthographe d’autrefois (« estoit », « connoître »), transcrire fidèlement puis moderniser les textes anciens de votre famille.
Lire l'articleDéchiffrer une écriture ancienne pas à pas : reconnaître l’époque du document, éviter les pièges classiques et lire enfin les lettres et cahiers de votre famille, avec l’aide de la paléographie en ligne.
Lire l'articleLire un acte notarié ancien : comprendre l’écriture des notaires, les abréviations (ledit, sieur, feu) et l’orthographe d’époque pour réussir la transcription d’un manuscrit ancien.
Lire l'article« Le 12 vendémiaire an III » : comprendre le calendrier républicain (1793–1805), ses mois et ses décades, pour lire un acte notarié ou un registre d’état civil de la Révolution.
Lire l'article